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Rôles et missions

Historique :

La Fédération de Saône-et-Loire pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique a été déclarée, pour la première fois, le 12 mars 1942 à la Préfecture de Saône-et-Loire.

Missions :

La Fédération de Saône-et-Loire pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique, structure associative départementale, régie par le code de l’environnement, ayant le caractère d’établissement d’utilité publique a pour mission l’encadrement et le développement de la pêche de loisirs, l’éducation à l’environnement, ainsi que l’étude, la préservation et la restauration des milieux aquatiques du département.

A ce jour elle regroupe 70 AAPPMA (Association Agréée pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique) qui se sont toutes données la réciprocité. Elle fédère aussi l’association départementale des pêcheurs amateurs aux engins et filets sur les eaux du domaine public.

Les missions liées à l’organisation et au développement du loisir pêche sont :

  1. Détenir le maximum de droits de pêche sur les cours d’eau du domaine public et privé (étangs et rivières) afin de permettre aux adhérents des Associations Agréées de Pêche (c’est à dire les détenteurs d’une carte de pêche) de pratiquer leur loisir sur le plus grand linéaire possible.
  2. D’assurer la collecte régulière et normale de la Cotisation Pêche et Milieux Aquatiques (CPMA) auprès des A.A.P.P.M.A.
  3. Concourir avec les autorités compétentes et autres partenaires, à l’organisation de l’exercice de la pêche (dates d’ouvertures, secteurs en réserve….).
  4. Promouvoir le loisir pêche en favorisant la réciprocité, en développant de nouveaux parcours de pêche (carpodrome, no kill…) et enfin en organisant des manifestations et des initiations dédiées à la pêche.

Les missions liées à la protection et mise en valeur des milieux aquatiques sont :

  1. De veiller d’une manière générale à l’application de la réglementation (loi pêche et loi sur l’eau).
  2. De participer à la définition des orientations départementales de gestion des ressources piscicoles et de veiller à la réalisation d’une gestion piscicole coordonnée et équilibrée par les différentes associations.
  3. D’effectuer, sous réserves des autorisations nécessaires, tous travaux d’intervention de mise en valeur du patrimoine piscicole : aménagement de frayères, entretien et restauration de zones humides, création d’habitats pour le poisson, constitution de réserves, …
  4. De donner un avis aux administrations compétentes sur tout projet d’aménagement susceptible de modifier et porter atteintes aux milieux aquatiques.

Pour illustrer, la Fédération a participé activement à la définition des réservoirs biologiques du département de Saône-et-Loire, à la procédure de classement des cours d’eau relative à la libre circulation des espèces piscicoles et des sédiments ainsi qu’à l’inventaire des frayères et des zones d’alimentation ou de croissance de la faune piscicole dans le cadre l’article L432-3 du code de l’environnement. Toutes ces orientations d’ordre réglementaires n’auraient pu ce faire sans l’important réseau de données piscicoles et de données sur la connaissance des milieux aquatiques mis en œuvre par la Fédération depuis plus d’une dizaine d’années (150 points d’inventaires sur le département) dans le cadre de la réactualisation de son Schéma Départemental de Vocation Piscicole.

La Fédération réalise aussi un ensemble de diagnostics d’études et de suivi piscicoles et astacicoles (écrevisses) pour le compte des syndicats de rivière, des Agences de l’Eau et de la Région Bourgogne. Ces travaux menés dans le cadre des procédures de Contrat de Rivière permettent de définir des actions et des stratégies de gestion susceptibles d’améliorer la qualité des milieux aquatiques du département.

Enfin certaines des actions précédemment évoquées sont réalisées par notre structure :

  • restauration et entretien de bras mort et autres annexes hydrauliques,
  • réhabilitations de frayères,
  • protections des berges des petits ruisseaux par la mise en place de clôtures et la reconstitution d’une végétation rivulaire,
  • effacement ou aménagement d’ouvrage contraignant le libre circulation des espèces piscicoles.
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